Mémoire qui a remporté le prix au jugement de l'académie de Dijon le 18 août 1776, sur la question proposée en ces termes : Déterminer quelles sont les maladies dans lesquelles la médecine agissante est préférable a l'expectante, et celle-ci a l'agissante ; et a quels signes le médecin reconnoit qu'il doit agir ou rester dans l'inaction, en attendant le moment favorable pour placer les remedes ? Par M. Voullonne, docteur en médecine de la faculté de Montpellier, agrégé & premier professeur dans la faculté d'Avignon
Voullonne Ignace-Vincent, Niel Jean-Joseph, Larrey Hippolyte | 1776