La syphilis connaît-elle pour cause un principe spécifique, ou n'est-elle que le résultat de l'irritation ?: Les moyens antiphlogistiques doivent-ils, dans tous les cas, être préférés au mercure dans le traitement de cette maladie, et la guérissent-ils d'une manière aussi sûre ? Discussion à ce sujet
Petit Adolphe-P., Warin-Thierry | 1830