Monographie

Traité du sublime

  • Traité du sublime
  • Paris : Librairie générale française, cop. 1995
  • 1 vol. (214 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm
  • Le Livre de poche 713 0248-3653
  • Bibliothèque classique 1251-5930
  • 978-2-253-90713-8
  • Le Livre de poche 713 0248-3653
  • Bibliothèque classique 1251-5930
  • 888
  • Trad. de : "Peri' upsous". - Notes p. [159]-207. Index
  • Ecrit en grec au début de l'Empire romain, le "Traité du Sublime", attribué à Longin, est un manuel de stylistique, mais des plus éblouissants. Il eut avec la traduction de Boileau un retentissement européen, égal à celui de la "Poétique" d'Aristote. C'est à partir de lui que les Romantiques, Burke ou Kant élaborent le sens de sublime sur lequel nous vivons encore : celui d'un au-delà du Beau. Pourtant, dans et par l'éblouissement, nous avons perdu tout un pan de l'oeuvre : la culture rhétorique des Romains. Il fallait donc une annotation nouvelle pour montrer au non-spécialiste la portée des concepts latins que Longin retraduit en grec. Car la rhétorique posait des questions limites : y a-t-il vraiment une technique pour devenir un grand écrivain ? Peut-on enseigner comment l'on suscite les plus grandes émotions ? Ces questions donnent tout son souffle à un livre qui, écrit Boileau, "en parlant du sublime est lui-même très sublime". Considéré comme l'auteur de cet ouvrage au temps de Boileau, Longin fait l'objet d'une introduction qui donne toute précision sur l'état des connaissances en la matière. [4e couv.]
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