Monographie
Lieutenant de Bigeard : Indochine (1945-1954) / Jacques Allaires ; Préface du général Maurice Schmitt
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- Lieutenant de Bigeard : Indochine (1945-1954) / Jacques Allaires ; Préface du général Maurice Schmitt
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Production
- Paris 92, avenue de France : Perrin, DL 2026
Description matérielle
- 1 volume (VIII-467 pages) : illustrations sur pages de planches, couverture illustrée en couleurs ; 24 cm
ISBN
- 978-2-262-10381-1
EAN
- 9782262103811
Note sur les bibliographies et les index
- Index.
Résumé ou extrait
- « Nul de revient jamais d’Indochine. » Jacques Allaire était de ceux qui le pensaient. Rien ne le prédisposait à servir dans le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, et encore moins comme lieutenant parachutiste sous les ordres du prestigieux Marcel Bigeard, commandant le 6e bataillon de parachutistes coloniaux. Souffrant dès son plus jeune âge d’une poliomyélite, il sera handicapé sa vie durant. Cela lui vaudra le surnom de « Jambe de laine ». Pourtant, par des truchements qu’il raconte dans ses Mémoires et une volonté hors du commun, il deviendra parachutiste. C’est lors de son troisième séjour en Indochine qu’il rejoint – contre son gré, d’ailleurs, et contre toute attente – le célèbre « bataillon Zatopek » de Bigeard, réputé pour son niveau d’exigence physique. Comme l’a écrit Erwan Bergot, le tandem Bigeard-Allaire, porté par deux forts tempéraments et dont les lieutenants du « 6 » pensaient qu’il ne durerait pas plus d’une heure, s’est transformé en entente parfaite pendant cinq ans, à Diên Biên Phu en particulier, puis en amitié profonde à jamais. Lire les mémoires de Jacques Allaire, c’est découvrir la vie exceptionnelle d’un homme attiré par la carrière des armes, alors qu’il se croyait voué à une existence ordinaire. L’ascenseur social qu’ont toujours constitué les armées, la bienveillance d’un chef illustre et la ténacité d’un homme au caractère énergique en ont décidé autrement. Sans compter la « baraka ». Allaire est revenu d’Indochine, de Diên Biên Phu et du camp n°1, mais le « mal jaune » l’a hanté jusqu’à la fin, tout comme la souffrance d’avoir perdu au combat des hommes qu’il aimait et qu’il n’a jamais oublié.
Sujet - Nom commun
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