Thèse
Dix ans de reconstruction du Tôhoku après la triple catastrophe du 11 mars 2011 : approche géopolitique et sociologique d'un désastre inédit / [Alexandre Vauvel]
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- Dix ans de reconstruction du Tôhoku après la triple catastrophe du 11 mars 2011 : approche géopolitique et sociologique d'un désastre inédit / [Alexandre Vauvel]
Auteur(s)
Publication
- Lyon : Libel, DL 2023
Description matérielle
- 1 vol. (188 p.) ; 17 cm
Collection
- Sciences Po Lyon 2728-7254 4
ISBN
- 978-2-491924-32-4
EAN
- 9782491924324
Appartient à la collection
- Collection Sciences po Lyon 2728-7254 4
Classification décimale Dewey
- 363.700 952
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. p. 182-185.
Note de thèses et écrits académiques
- Texte remanié de Mémoire de séminaire L'Asie de l'actualité à la recherche 2021 Sciences Po Lyon
Résumé ou extrait
- Le 11 mars 2011, à 14 h 46, le plus puissant séisme de l'histoire du Japon se déclenche au large de la région du Tôhoku. Il cause un tsunami dévastateur, tuant plus de 22000 personnes et détruisant un nombre incalculable d'infrastructures. Quelques jours plus tard, une série d'explosions à la centrale de Fukushima Daiichi plonge le Japon dans sa plus grande catastrophe nucléaire depuis 1945. Cette triple catastrophe, souvent réduite à la seule mention de «Fukushima» par les médias occidentaux, a laissé de profondes traces au sein de la société japonaise. Qu'il s'agisse de la côte du Sanriku, la plus gravement touchée par le tsunami, ou des zones contaminées par la radioactivité en préfecture de Fukushima, les politiques de gestion de la catastrophe fondées sur le paradigme de la «résilience» et sur «l'ignorance organisée» ont eu de graves conséquences sociales. En 2011, tout est à reconstruire : les infrastructures, mais aussi les individus et les communautés.
Sujet - Nom commun
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