Thèse
Base jump et accidentologie, description et évolution récente / Mathieu David ; directeur de thèse, Monsieur le Mr le Professeur François Esteve
Titre(s)
- Base jump et accidentologie, description et évolution récente / Mathieu David ; directeur de thèse, Monsieur le Mr le Professeur François Esteve
Est reproduit comme
- Base jump et accidentologie, description et évolution récente
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Editeur, producteur
- [S.l.] : [s.n.], 2014
Description matérielle
- 1 vol. (95 f.) : ill. ; 30 cm
Titre traduit ajouté par le catalogueur
- French Base jumping and injuries, description and recent developments eng
Note sur l'exemplaire
- Version électronique disponible au format pdf (BCSSA)
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. 48 réf. Annexes
Note de thèses et écrits académiques
- Thèse d'exercice Médecine générale 2014 Université de Bordeaux
Résumé ou extrait
- Introduction : Les sports extrêmes sont actuellement de plus en plus en vogue. Parmi eux le BASE jump se détache de par sa popularité. Cet acronyme correspond aux quatre supports à partir desquels peuvent s'élancer le pratiquant : Building (immeuble), Antenna (antenne), Span (pont) et Earth (falaise). En France, il se pratique majoritairement en falaise, d'où le terme plus approprié de paralpinisme. Souvent considéré comme un sport dangereux, il est malheureusement connu pour ses nombreux accidents. L'objectif de l'étude est de décrire cette activité, son évolution récente et son accidentologie. Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude descriptive par questionnaire, analysant la pratique du BASE jump en France de 1989 à 2013. Le recueil s'est effectué du 1er janvier au 15 mars 2014. Résultats : 137 pratiquants ont répondu, soit 60% de la population supposée de pratiquanst en France. Ils étaient majoritairement des hommes, d'âge moyen de 36 ans. Le temps médian de pratique était de 4 ans et la médiane du nombre de sauts d'avion avant de débuter le BASE jump était de 250. 44% des pratiquants ont déclaré avoir déjà eu au moins un accident, pour une totalité de 73 événements. Soit un taux de 0,15% d'accident par saut. Le type de traumatisme le plus fréquent était les fractures et la localisation prédominante : les membres inférieurs. Discussion et conclusion: Il s'agit de la première étude française sur cette activité, elle retrouve un risque d'avoir un accident 3 à 6 fois plus important qu'en parachutisme. Le profil du pratiquant est bien loin de l image d'un jeune imprudent, manquant d expérience, à la recherche d'une prise de risque inconsidérée. Toutefois l'activité n'en reste pas moins très pourvoyeuse en accidents, avec notamment de nombreux décès liés à la pratique de la wingsuit. Ce qui fait du BASE jump le sport le plus sérieux du monde.
Sujet - Nom commun
Lien copié.
Build V.5.2.2 - 2ecb916194 (29/04/2026 07:35:08)