Mémoire

Sous quelles conditions maximise t-on le bénéfice d'avoir un opérateur humain pour des matériels autonomes ? : quels enseignements pour le commandement des opérations ? / LCL Jean-Loïc Laudy ; sous la direction de Sophie Lefeez ; Ecole de guerre, promotion 25, 2017-2018

  • Texte
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  • Sous quelles conditions maximise t-on le bénéfice d'avoir un opérateur humain pour des matériels autonomes ? : quels enseignements pour le commandement des opérations ? / LCL Jean-Loïc Laudy ; sous la direction de Sophie Lefeez ; Ecole de guerre, promotion 25, 2017-2018
  • 2018
  • 1 vol. (91 pages) ; 30 cm
  • 355.020 11
  • Bibliogr. pages 82-87
  • Mémoire de fin d'études Défense 2018 Paris, Ecole de guerre
  • L’automatisation de tâches jusqu’alors exécutées par l’homme est une caractéristique du XXe siècle. Cette tendance croissante se traduit dans le domaine militaire par la mise en service de système d’armes comprenant des fonctions allant de la téléopération jusqu’à l’autonomie partielle. Répondant autant à un besoin opérationnel qu’à des facteurs incitatifs d’ordre industriels, politiques voire idéologiques, l’introduction des machines dans la guerre transforme le métier du soldat. Celui-ci est de moins en moins sujet direct de l’action mais plutôt opérateur voire superviseur de systèmes requérant plus de compétence technique que de vertu martiale. Pétris d’une foi renouvelée dans le potentiel parfois fantasmé de la science et de l’intelligence artificielle, les acteurs du développement des programmes d’armement visent avant tout la performance technologique. Mais si le facteur humain est tout de même pris en considération dans la conception des capacités modernes, notamment par le biais des techniques d’ergonomie, l’ignorance des impacts cognitifs et sociaux du mariage forcé homme-machine fragilise les avantages obtenus par l’automatisation et l’autonomisation sur le champ de bataille.
  • Mémoire lisible au format Pdf
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