Thèse
Facteurs de risque et impact clinique de l'hépatotoxicité des chimiothérapies dans le cancer colorectal métastatique / Marie Desjardin,... ; directeur de thèse, Professeur Dominique Béchade
Titre(s)
- Facteurs de risque et impact clinique de l'hépatotoxicité des chimiothérapies dans le cancer colorectal métastatique / Marie Desjardin,... ; directeur de thèse, Professeur Dominique Béchade
Est reproduit comme
- Facteurs de risque et impact clinique de l'hépatotoxicité des chimiothérapies dans le cancer colorectal métastatique
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Editeur, producteur
- [S.l.] : [s.n.], 2014
Description matérielle
- 1 vol. (76 f.) : ill. ; 30 cm
Titre traduit ajouté par le catalogueur
- Risk factors and clinical outcomes of hepatotoxicities iduced by chemoterapy in colorectal cancer liver metastases eng
Note sur disponibilité
- Thèse soumise à l'embargo du jury jusqu'au 01/10/2016
Note sur l'exemplaire
- Version électronique disponible au format pdf à partir du 01/10/2016 (BCSSA)
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. 117 réf.
Note de thèses et écrits académiques
- Thèse d'exercice Médecine. Gastro-entérologie et hépatologie 2014 Université de Bordeaux
Résumé ou extrait
- La chimiothérapie péri-opératoire améliore le pronostic des patients porteurs de métastases hépatiques de cancer colorectal (MHCCR). Objectif : Décrire l'hépatotoxicité des chimiothérapies, analyser leurs facteurs de risque, leur impact clinique sur les complications post-opératoires. Patients et méthodes : Une étude rétrospective a été menée à l'Institut Bergonié de Bordeaux. Les lésions de syndrome d'obstruction sinusoïdale (SOS) et de Chemotherapy Associated SteatoHepatitis (CASH) ont été étudiées. Résultats : Entre janvier 2003 et décembre 2013, 166 patients ont reçu une seule ligne de chimiothérapie préopératoire pour des MHCCR. Le nombre médian de cycles était de 9, le délai médian avant la résection hépatique de 50 jours. 65 (39,2%) patients ont reçu de l'oxaliplatine, 95 (57,2%) de l'irinotecan, 6 (3,6%) les deux. 60 patients (36,1%) présentaient des lésions de SOS, sévère chez 33 (19,9%), 22 patients (13,3%) une CASH. Ni l'oxaliplatine, ni l'irinotecan n'étaient corrélés à l'apparition des lésions hépatiques. Seul un IMC >= 25kg/m2 était significativement associé au développement d'une CASH : 20,9%, contre 5% si IMC < 25kg/m2 (p = 0,002). 67 patients (40,4%) ont eu une hépatectomie majeure. 31 patients (18,7%) présentaient des complications sévères selon la classification de Dindo et al. (>= 3A). Le taux de mortalité à J90 était de 1,8%. La présence de lésions histologiques n'était pas corrélée à sur-risque de complications post-opératoires. Seul un geste extra-hépatique possiblement contaminant associé au temps opératoire était associé à une majoration des complications post-opératoires : 38,1% vs 12,1% ; p < 0,001. Conclusion : Chez des patients sélectionnés, l'oxaliplatine et l'irinotecan ne sont pas associés à un sur-risque de lésions de SOS et de CASH respectivement. Même en présence de lésions histologiques les complications post-opératoires ne sont pas majorées. Seul un IMC >= 25kg/m2 et un geste extra-hépatique associé à la résection hépatique étaient corrélés aux lésions de CASH et à l'augmentation des complications post-opératoires respectivement.
Sujet - Nom commun
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