Monographie
Écrire la guerre, écrire le conflit / Fiona Mcintosh-Varjabédian, Toshio Takemoto, Joëlle Prungnaud... [et al.], éditeurs ; coordination Conseil scientifique de l'Université Charles-de-Gaulle-Lille 3
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- Écrire la guerre, écrire le conflit / Fiona Mcintosh-Varjabédian, Toshio Takemoto, Joëlle Prungnaud... [et al.], éditeurs ; coordination Conseil scientifique de l'Université Charles-de-Gaulle-Lille 3
Auteur(s)
Autre(s) auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Publication
- Villeneuve d'Ascq : Université Charles-de-Gaulle-Lille 3, DL 2016
Description matérielle
- 1 vol. (370 p.) : ill., couv. ill. ; 24 cm
Collection
- Collection UL 3 travaux et recherches
ISBN
- 978-2-84467-141-7
EAN
- 9782844671417
Appartient à la collection
- Collection UL 3 0989-3849
Classification décimale Dewey
- 809.933 58
Note sur la responsabilité
- Autre contribution : Norah Giraldi Dei Cas (éditeur scientifique)
Note sur les bibliographies et les index
- Notes bibliogr. Index
Résumé ou extrait
- Comment parler et se souvenir de la guerre ? Alors que les commémorations de la première guerre mondiale ont redonné une actualité à ces interrogations, une équipe de chercheurs français et étrangers s'est interrogée sur la représentabilité des conflits guerriers et de l'empreinte que ceux-ci ont laissée sur la mémoire. La place de la littérature et des arts est au centre de ce questionnement qui résonne comme une réponse aux polémiques initiées par Norton Cru qui a voulu disqualifier le littéraire et la littérature comme récit légitime d'une expérience blessée. Les interventions qui sont proposées ici réfléchissent tant sur la valeur des représentations archétypales du conflit que sur la distance qu'il convient ou non de prendre par rapport aux faits. Pour ce faire, le choix a été, dans un premier temps, de donner la parole à ceux qui restent en marge de la guerre, à savoir les femmes et les enfants, puis d'examiner les formes de la représentation à savoir le roman, la peinture, la presse et les revues. En raison de leur violence tragique, une part spéciale a été réservée aux guerres civiles avant d'aborder les deux guerres mondiales, les conflits coloniaux et la guerre froide. L'ouvrage se termine par le témoignage auto-réflexif que Carlos Liscano a pu faire de la torture et qui en somme a servi de fil rouge à l'ensemble des travaux.
Sujet - Nom commun
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