Monographie
Satyre ménippée de la vertu de Catholicon d'Espagne et de la tenue des Estats de Paris : Augmentée de notes tirées des éditons de Du Puy et de Le Duchat par V.Verger et d'un commentaire historique littéraire et philologique par Ch. Nodier bibliothécaire de S.A.R Monsieur
Titre(s)
- Satyre ménippée de la vertu de Catholicon d'Espagne et de la tenue des Estats de Paris : Augmentée de notes tirées des éditons de Du Puy et de Le Duchat par V.Verger et d'un commentaire historique littéraire et philologique par Ch. Nodier bibliothécaire de S.A.R Monsieur
Autre(s) auteur(s)
Editeur, producteur
- Paris : Delangle et Dalibon, 1824
Description matérielle
- 2 vol.-380 p. env : rel. ; in 4 ̊
Classification décimale Dewey
- XIX ème siècle
Note sur le contenu
- TOME I : faux-titre, frontispice, titre, CXCI pages (Observations préliminaires par Charles Nodier [etc.]), 194 pages, 4 planches hors-texte ; TOME II : faux-titre, titre, 405 pages, 4 planches hors-texte.
Résumé ou extrait
- Célèbre pamphlet politique du XVIe siècle, dirigé contre la Ligue, la " Satyre Ménippée " fut publiée pour la première fois en 1594. Ses auteurs sont P. Pithou, Jean Passerai, Gilles Durand, Nicolas Rupin, Florent Chrestien, Jacques Gillot et P. Le Roy. Elle est composée de quatre parties, qui forment autant de pamphlets différents : le " Catholicon d'Espagne " ; la " Farce des Estats de la Ligue " ; diverses pièces de poésies satiriques; enfin l' " Explication du Higuiero d'infierno ". Les auteurs, tous forts érudits, avaient dans l'antiquité des modèles qu'ils ont suivis, et pour le fond et pour la forme. A la fois comédie, pamphlet et coup d'Etat, cette satire fraye la route à Henri IV vers le trône ; elle met au grand jour les prétentions de la Ligue, ses intentions secrètes, ses folies, ses crimes. Elle ne se contente pas de disserter ou de parodier, elle fait agir et vivre cette grande conspiration. Irrésistible satire, burlesque, populaire, fine et profonde, elle mêle vers légers, épigrammes piquantes, pages éloquentes, comiques parodies ; tableau chargé, mais réel, des moeurs de l'époque, elle en est le plus curieux monument. Les politiques, les historiens, les gens de goût la consultent encore. Les plus jolis vers de la fin du XVIe siècle s'y trouvent semés. (Grand Larousse du XIXe, Tome XI, 32-2)
Sujet(s)
Sujet - Nom commun
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