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Steve Wozniak : " Je voulais démocratiser les ordinateurs " [[periodique]] / Anouch Seydtaghia
Titre(s)
- Steve Wozniak : " Je voulais démocratiser les ordinateurs " [[periodique]] / Anouch Seydtaghia
Ensemble
Auteur(s)
Editeur, producteur
- 16/04/26
Description matérielle
- pp.34-35
ISSN
- 1154-516X
Note sur la description matérielle
- 2
Résumé ou extrait
- À l’occasion des 50 ans d’Apple, Steve Wozniak, 75 ans, revient sur sa formation d’ingénieur autodidacte, nourrie dès l’enfance par des expériences de bricolage électronique, puis sur sa rencontre en 1971 avec Steve Jobs. Il décrit un duo complémentaire : lui centré sur la conception technique, Jobs sur le produit, le marché et la vente. Avant Apple, leur expérience des blue boxes, conçues pour détourner le réseau téléphonique, leur a montré qu’ils pouvaient imaginer, fabriquer et commercialiser un objet ensemble.Le tournant décisif intervient en 1975 avec le Homebrew Computer Club, où Wozniak affine son ambition de créer un ordinateur personnel simple, utile, abordable, piloté par un clavier et un écran, et suffisamment ludique pour entrer dans les foyers. Il conçoit l’Apple I, qu’il présente d’abord à Hewlett-Packard, son employeur, sans succès. Avec Steve Jobs et Ronald Wayne, il fonde alors Apple le 1er avril 1976, dans un contexte de grande précarité financière : il vend sa calculatrice HP-65, le groupe achète des composants à crédit et décolle grâce à une commande de 50 Apple I entièrement assemblés par Byte Shop.Wozniak considère l’Apple II comme l’aboutissement de sa vision : une machine complète, simple et élégante, faite pour apprendre, programmer et jouer. Ce produit devient le socle économique d’Apple, avec plus de 100 000 unités vendues fin 1980, un pic d’environ 1 million d’unités en 1983 et autour de 6 millions d’exemplaires sur toute sa carrière. Il souligne aussi le rôle déterminant de Mike Markkula, qui apporte environ 250 000 dollars début 1977 et professionnalise l’entreprise.L’ingénieur évoque ensuite les tensions entre qualité d’ingénierie et marketing, critique l’Apple III, salue l’intuition du Macintosh et des interfaces graphiques, mais rappelle qu’Apple a longtemps survécu grâce à l’Apple II. Parti en 1985, il affirme n’avoir jamais été motivé par l’argent, nuance le mythe du garage et met en garde contre une intelligence artificielle impressionnante mais parfois trompeuse, qui doit rester sous contrôle humain....
Sujet - Nom de personne
Sujet - Nom commun
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