Thèse
Saint-Pétersbourg, ville-frontière d'Europe : extraversion, paradiplomatie et influence de la "capitale du Nord" sur la politique étrangère de la Fédération de Russie (1990-2003) / Anaïs Marin ; thèse dirigée par Anne de Tinguy
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Titre(s)
- Saint-Pétersbourg, ville-frontière d'Europe : extraversion, paradiplomatie et influence de la "capitale du Nord" sur la politique étrangère de la Fédération de Russie (1990-2003) / Anaïs Marin ; thèse dirigée par Anne de Tinguy
Est reproduit comme
- Saint-Pétersbourg, ville-frontière d'Europe Ressource électronique extraversion, paradiplomatie et influence de la "capitale du Nord" sur la politique étrangère de la Fédération de Russie (1990-2003) Anaïs Marin Paris Sciences Po 2006
Auteur(s)
Autre(s) auteur(s)
Editeur, producteur
- [S.l.] : [s.n.], 2006
Description matérielle
- 2 vol. (993 p.) : cartes ; 30 cm
Titre traduit ajouté par le catalogueur
- Saint-Petersburg, a border-city in Europe extroversion, paradiplomacy and influence of the "Northern Capital" on the Russian Federation's foreign policy (1990-2003) eng
Classification décimale Dewey
- 320.472 1 22
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. p. 905-978
Note sur le contenu
- [Vol. 2], Annexes
Note de thèses et écrits académiques
- Thèse de doctorat Science politique Paris, Institut d'études politiques 2006
Résumé ou extrait
- Depuis la fin de l’ère soviétique, l’ancienne capitale de l’empire russe, Saint-Pétersbourg, a acquis de l’autonomie pour défendre ses propres intérêts de politique étrangère. Sous l’impulsion des élites démocrates pétersbourgeoises, la municipalité a mis en œuvre, dès 1990, une stratégie de développement extravertie, c’est-à-dire orientée sur l’extérieur, en particulier l’Europe. Fidèle à sa mission historique de �� Fenêtre sur l’Europe », la ville-frontière russe qui est géographiquement et culturellement la plus proche de l’Europe a privilégié la coopération avec les pays européens voisins, y compris des relations de bon voisinage avec les républiques baltes. Cette activité paradiplomatique a été favorisée par le contexte de transition en Russie (crise institutionnelle et économique, conditions d’établissement d’un « pacte fédératif » de type contractuel). A ces causes endogènes se sont ajoutées des causes exogènes propices, notamment la régionalisation de l’Europe nordique-baltique et la politique régionale Dimension septentrionale de l’UE. Les politiques extérieures des pays nordiques et des organisations européennes à vocation régionale ont en effet conduit à une actorisation excentrée de la ville en Europe du Nord, fournissant au régionalisme pétersbourgeois des ressources matérielles et symboliques pour se consolider. L’analyse de ces phénomènes vise à déterminer dans quelle mesure, dans quels domaines et par quels canaux d’influence les agents représentant et défendant les intérêts de politique étrangère de Saint-Pétersbourg ont pesé au niveau fédéral sur les processus d’élaboration de la politique étrangère russe, conduisant, entre autres, à son européanisation.
- Since the end of the Soviet era, the Russian empire’s former capital city, St. Petersburg, gained some autonomy to defend its own foreign policy interests, abroad as well as in Russia. Petersburgan democrat and pro-Western elites spurred the municipality on implementing an extroverted (i.e. outward-oriented) development strategy as early as 1990, especially towards Europe. Standing by its historical mission as Russia’s “Window onto Europe”, the Russian border-city that is, both geographically and culturally, the nearest to Europe, adopted a cooperative attitude towards European neighbour countries, including good-neighbourly relationships with the Baltic republics. The emergence of this paradiplomatic activity was favoured by the transition context in Russia (an institutional and economic crisis, the conditions under which a contractual-type “federative pact” was laid down). Apart from these endogenous factors, exogenous causes proved favourable, especially the regionalisation of Nordic-Baltic Europe and the EU’s regional policies in the Northern Dimension. The external policies of Nordic countries and regional European organisations in this area actually led St. Petersburg to develop its own actorness in Northern Europe “from outside in”, thus giving Petersburgan regionalism material and symbolic resources in order to consolidate itself. Analysing these phenomena aims at determining how far, in which fields and through which influence canals the agents representing and defending St. Petersburg’s foreign policy interests have weighed on foreign policy-making processes at federal level, leading, among other things, to the Europeanisation of Russia’s foreign policy.
Sujet - Nom commun
- Coopération transfrontalière -- Russie
- Politique et gouvernement -- Saint-Pétersbourg (Russie)
- Relations extérieures -- Russie -- Baltique (région)
- Relations extérieures -- Baltique (région) -- Russie
- Relations extérieures -- Russie -- Pays de l'Union européenne
- Relations extérieures -- Pays de l'Union européenne -- Russie
- Relations avec l'étranger -- Saint-Pétersbourg (Russie)
Forme, genre ou caractéristiques physiques
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