Thèse
Les modèles grecs de la guerre : pratiques et expériences combattantes dans l'espace égéen (début IVe-fin Ier s. a.C) / Rémi Saou
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- Les modèles grecs de la guerre : pratiques et expériences combattantes dans l'espace égéen (début IVe-fin Ier s. a.C) / Rémi Saou
A pour autre édition sur un support différent
- Les modèles grecs de la guerre violences et pratiques combattantes dans l'espace égéen entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C Rémi Saou 2021
Auteur(s)
Publication
- Bordeaux : Ausonius Éditions, 2025
Description matérielle
- 1 volume (475 pages) : illustrations en noir et en couleurs, cartes, tableaux, couverture illustrée en couleurs ; 24 cm
Collection
- Scripta Antiqua SA 192
- Scripta antiqua Polemica
ISBN
- 978-2-35613-629-9
EAN
- 9782356136299
Appartient à la collection
- Scripta antiqua 1298-1990 192
- Scripta antiqua. Polemica 3037-8532
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliographie pages 425-454. Notes bibliographiques. Index
Note de thèses et écrits académiques
- Texte remanié de Thèse de doctorat Histoire, langues, littérature anciennes Bordeaux 3 2021
Résumé ou extrait
- L’histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d’Alexandre et des rois révolutionnèrent l’art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l’obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L’histoire du fait guerrier hellénistique n’est pas celle de l’avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l’opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L’histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre “ordinaire”, celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n’y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l’espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l’espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au “ras du sol”, dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d’entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Sujet - Nom commun
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