Monographie
Albert Camus : une vie
Titre(s)
- Albert Camus : une vie
Auteur(s)
Editeur, producteur
- Paris : Gallimard, impr. 1996
Description matérielle
- 1 vol. (855 p.-[32] p. de pl.) : fac-sim., portr., couv. ill. ; 24 cm
Collection
- NRF biographies 0993-4715
ISBN
- 978-2-07-073238-8
Appartient à la collection
- NRF biographies 0993-4715
Classification décimale Dewey
- B
Note(s)
- Bibliogr. p. [829]-833. Index
Note sur le contenu
- 1. Matricule 17.032. - 2. "Moustique, tu es reçu". - 3. Silence et mots. - 4. Métaphysique et politique. - 5. Chaussettes blanches. - 6. "Petits bouts d'âme". - 7. La tentation de l'action. - 8. Héroïsme et "grandes foutaises". - 9. Saint Augustin sans Marx. - 10. La lettre de Salzbourg, etc
Résumé ou extrait
- Une personnalité littéraire a de vrais ennemis pendant sa vie et presque autant de faux amis après sa mort. A la recherche d'Albert Camus, Olivier Todd, sans gommer ni grossir les qualités ou les défauts de l'homme et de l'écrivain, montre comment l'auteur de "L'Etranger" et de "l'Homme révolté" tenta d'accorder sa vie, son œuvre et sa morale. Camus fut algérien et algérois, journaliste, essayiste, romancier, dramaturge, metteur en scène, acteur, etc. Avec cette biographie, sa personnalité apparaît dans toute sa complexité, grâce à de nombreux inédits dont sa correspondance. Camus était charmeur et ombrageux, sincère et théâtral, plein de doutes et arrogant. Il voulait être aimé et y parvint souvent. Il cherchait à être compris et n'y parvint pas toujours. Il parla trop de bonheur pour être heureux et serein. Faut-il pour autant l'imaginer malheureux comme Sisyphe ? Dans sa vie privée et ses engagements publics, un Camus inattendu - souvent inconnu - surgit à travers ses prises de position politiques ou artistiques, ses amitiés et ses amours. Camus reste inclassable, solitaire et solidaire, un frère ennemi de Sartre. Communiste puis anticommuniste, il connaissait le prix humain des idéologies. Il ne voulait être ni victime ni bourreau. Pour lui, la souffrance n'avait pas de frontière mais les tyrans avaient toujours la carte d'un parti. Déchiré par la guerre d'Algérie, Camus vécut aussi les amères victoires et les fécondes défaites de la justice et de la violence. Plus de trente-cinq ans après sa mort, celui qui prétendait ne pas être le Clamence de "La chute" - ce juge pénitent qui se vouait à l'enfer ou au purgatoire - redevient un "dangereux classique". [4e de couv.]
Sujet(s)
Sujet - Nom commun
Lien copié.
Build V.5.2.2 - 2ecb916194 (29/04/2026 07:35:08)