Thèse

État des lieux et réflexions sur l’automédication chez le personnel navigant militaire de l’aviation de chasse de l’armée de l’air française / Mathilde du Baret de Limé ép. Cardeillac ; sous la direction des Dr Jonathan Monin, Thomas Chiniard

  • Texte
  • sans médiation
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  • État des lieux et réflexions sur l’automédication chez le personnel navigant militaire de l’aviation de chasse de l’armée de l’air française / Mathilde du Baret de Limé ép. Cardeillac ; sous la direction des Dr Jonathan Monin, Thomas Chiniard
  • État des lieux et réflexions sur l’automédication chez le personnel navigant militaire de l’aviation de chasse de l’armée de l’air française Mathilde du Baret de Limé ép. Cardeillac 2021
  • 2021
  • 1 vol. (114 f.) : ill., tableaux, graphiques ; 30 cm
  • State of the art and reflections on self-medication in the French Air Force fighter jet military aircrew eng
  • Bibliogr. f. 95-102 (128 réf.)
  • Reproduction de Thèse d’exercice Médecine Université de Lorraine 2021
  • INTRODUCTION : La pratique de l’automédication chez les personnels navigants de l’aviation de chasse (PN chasse) peut interférer avec la sécurité des vols à travers les effets indésirables qui peuvent survenir en vol. Or, les données sur ce sujet sont rares. L’objectif était d’identifier les déterminants dela pratique dans cette population. MÉTHODES : Une étude transversale a été réalisée auprès des PN chasse de l’Armée de l’Air française, sur la base d’un questionnaire anonyme diffusé par voie électronique. Les questions portaient sur des caractéristiques personnelles, des opinions et les relations avec le monde de la santé ainsi que le recours à l’automédication en général et avant un vol. RÉSULTATS : Entre mars et novembre 2020, 170 réponses ont pu être analysées. La pratique de l’automédication concernait 97,6% des PN chasse, mais la fréquence moyenne du recours devant un problème de santé courant était très faible ou nulle dans 53,5% des cas. Les facteurs associés à un recours plus fréquent à l’automédication étaient la fonction de pilote, un âge de moins de 35 ans, avoir un traitement de fond, ne pas prêter une attention particulière à dormir suffisamment, avoir confiance dans le corps médical, et certaines situations cliniques identifiées. La consommation de 97 molécules a été recensée, dont 49 avant un vol. CONCLUSION : La pratique de l’automédication concerne la quasi-totalité des PN chasse mais son impact sur la sécurité des vols reste incertain. L’utilisation d’une méthode de gestion des risques pourrait être une alternative intéressante dans ce cadre.
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