Monographie
L'âge de l'éloquence : rhétorique et "res literaria", de la Renaissance au seuil de l'époque classique
Titre(s)
- L'âge de l'éloquence : rhétorique et "res literaria", de la Renaissance au seuil de l'époque classique
Auteur(s)
Editeur, producteur
- Genève : Droz, 1980
- Paris : H. Champion, 1980
Description matérielle
- 1 vol. (882 p.-[11] p. de pl.) : fac-sim., ill. ; 25 cm
Collection
- Hautes études médiévales et modernes 43 0073-0955
Appartient à la collection
- Hautes études médiévales et modernes 43 0073-0955
Classification décimale Dewey
- 808.5
Note(s)
- Appartient à la collection : Centre de recherches d'histoire et de philologie de la IVe section de l'Ecole pratique des hautes études. - Texte remanié de : Thèse d'état : Littérature française : Paris 4 : 1976 : Jésuites et gallicans, recherches sur les querelles de rhétorique en France, de la Renaissance au seuil de l'âge classique. - Bibliogr. p. [707]-836. Notes bibliogr. Index
Résumé ou extrait
- L'Age de l'éloquence démontre l'utilité, pour l'historien de la culture, du paradigme rhétorique. La première partie apprécie la longue durée : Antiquité classique et tardive, Renaissance italienne et Réforme catholique. On y voit s'établir et se rétablir dans la culture européenne la fonction essentielle de médiation, de transmission et d'adaptation exercée par la rhétorique. Les débats relatifs au " meilleur style ", à la légitimité et à la nature de l'ornatus, à la définition de l'aptum, ne sont pas le privilège de professionnels de la chose littéraire : ils mettent en jeu, à chaque époque, l'ensemble du contenu de la culture et impliquent la stratégie de son expansion et de sa survie. Les parties suivantes examinent respectivement deux grandes institutions savantes de la France humaniste, le Collège jésuite de Clermont et le Parlement de Paris. A l'horizon apparaissent le public féminin et le public de cour, que la res literaria savante et chrétienne ne saurait ignorer sans se condamner à la stagnation ou à l'étouffement. Les débats rhétoriques entre jésuites ou entre magistrats gallicans oscillent donc entre la nécessité de ne rien sacrifier de l'essentiel et l'autre nécessité, celle de doter cet " essentiel " d'une éloquence propre à le faire aimer, admirer, embrasser par les " ignorons ". Autant de débats qui se nourrissent de l'abondante jurisprudence accumulée par la tradition humaniste et chrétienne. Le classicisme surgit ainsi, dès le règne de Louis XIII, comme une solution vivante et efficace à un problème qui n'a rien perdu de son actualité : comment transmettre la culture en évitant le double péril de la sclérose élitiste et de la démagogie avilissante ? [4e de couv.]
Sujet(s)
- Littérature moderne Histoire et critique
- Éloquence 17e siècle
- Éloquence 16e siècle
- Littérature de la Renaissance Histoire et critique
- Littérature 17e siècle Histoire et critique
- Rhétorique Histoire
- Analyse du discours littéraire Aspect social Europe de l'Ouest Renaissance Chaignet (1819-1901) rhétorique Beau
Sujet - Nom commun
Lien copié.
Build V.5.2.2 - 2ecb916194 (29/04/2026 07:35:08)