Thèse
Aspects épidémiologiques et cliniques du portage chronique de l'antigène HBs dans les unités militaires de la région Nord-Est de la France [Texte imprimé] / Marie-Aude Juzan ; [sous la direction de Philippe Rey]
Titre(s)
- Aspects épidémiologiques et cliniques du portage chronique de l'antigène HBs dans les unités militaires de la région Nord-Est de la France [Texte imprimé] / Marie-Aude Juzan ; [sous la direction de Philippe Rey]
Est une reproduction de
- Ressource électronique Marie-Aude Juzan [S.l.] 2009 [s.n.] Aspects épidémiologiques et cliniques du portage chronique de l'antigène HBs dans les unités militaires de la région Nord-Est de la France
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Editeur, producteur
- [S.l.] : [s.n.], 2009
Description matérielle
- 1 vol. (77 f.) : ill. ; 30 cm
Note sur les bibliographies et les index
- 48 réf. bibliogr.
Note de thèses et écrits académiques
- Thèse d'exercice Médecine 2009 Nancy 1
Résumé ou extrait
- La prévalence nationale en France du portage chronique de l'antigène HBS (Ag HBS) a été estimée à 0,68% en 2003-2004. Les mutants pré core du virus de l'hépatite B (VHB) sont dorénavant responsables de deux tiers des infections chroniques et leur infection peut passer inaperçue. En l'absence d'étude disponible en milieu militaire, nous avons mené une étude dans le nord-est de la France afin d'établir un état des lieux. Trente trois porteurs de l'Ag HBS ont été colligés après enquête rétrospective auprès des 55 services médicaux d unité de la Région Nord-Est du 01/12/06 au 31/07/07. Une demande écrite suivie d une relance écrite puis téléphonique afin d obtenir exhaustivité des réponses a permis de colliger 33 cas. Les données concernant l'épidémiologie, la clinique, la bio-virologie et les examens morphologiques ont été évaluées. Les principaux résultats ont montré : une prévalence estimée à 0,43 pour mille personnes ; une absence de suivi médical initial chez 12 % des porteurs chroniques de l'Ag HBs ; la catégorisation suivante chez les patients suivis : portage inactif (66%), infection chronique à virus sauvage (10%) et à virus mutant (12%) ; non précisé (12 %) ; une sous déclaration épidémiologique militaire vraisemblable. Cette étude est rétrospective et comporte donc des biais d information et de sélection inhérents à ce type d étude. Toutefois, elle permet d éclairer sur plusieurs phénomènes. Le VHB est méconnu par les médecins généralistes militaires. Il y a un retard à l expertise médicale et à l évaluation médico militaire. La proportion de virus mutant et de virus sauvage rejoint les dernières études dans la population civile. Un retour d'information a été adressé aux médecins des services médicaux d'unité et une fiche technique établie afin de sensibiliser ces médecins au dépistage et aux modalités du diagnostic et du bilan lésionnel, seuls à même de permettre d'établir une décision médico-militaire d'aptitude.
Sujet - Nom commun
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