Thèse

Prise en charge des infections cutanées staphylococciques par les médecins et infirmiers militaires déployés en Guyane [Texte imprimé] / Simon-Pierre Corcostegui ; sous la direction de Aïssata Dia

  • Prise en charge des infections cutanées staphylococciques par les médecins et infirmiers militaires déployés en Guyane [Texte imprimé] / Simon-Pierre Corcostegui ; sous la direction de Aïssata Dia
  • [S.l.] : [s.n.], 2014
  • 1 vol. (88 f.) : ill. ; 30 cm
  • Managment of staphylococcal skin infections by military doctors and nurses in French Guiana eng
  • Version électronique disponible au format pdf (BCSSA)
  • Bibliographie : 93 réf.
  • Thèse d'exercice Médecine. DES de médecine générale 2014 Aix-Marseille
  • INTRODUCTION?: La problématique des infections cutanées staphylococciques (ICS) communautaires a émergé dans les Armées en 2004 dans les zones d'endémie palustre. Les souches en cause sécrétaient la toxine de Panton-Valentine, sensibles à la méticilline mais résistantes à la doxycyline, chimioprophylaxie de référence pour les Armées. Le taux d'incidence élevé en Guyane (10?% des forces en opérations extérieures mais 62,5?% des cas déclarés en 2011) nous a conduit à évaluer les pratiques des médecins et infirmiers militaires assurant le soutien sanitaire en Centre Médical InterArmées (CMIA) et lors des opérations en forêt. MATERIEL et METHODES?: Une étude transversake a été réalisée de septembre 2012 ) mai 2013, sous forme de questionnaire diffusé à l'ensemble des médecins et infirmiers militaires ayant été déployés en Guyane depuis 2006 et appartenant aux Directions Régionales du Service de Santé des Armées de Toulon, Metz, Saint-German-en-Laye et de Guyane. La définition d'un épisode d'ICS s'appuyait sur les critères de déclaration à la Surveillance Epidémiologique des Armées (SEA). Ont été étudiées?: la réalisation de prélèvements nasaux et des lésions, la gestion de l'antibiothérapie, les difficultés rencontrées et la déclaration à la SEA. RESULTATS?: Qurante-sept personnles (24 médecins, 20 infirmiers, 3 non précisés) ont répondu à l'enquête, représentants un taux de réponse de 20?%. Les narines n'étaient jamais prélevées dans 27,6?% des cas, soit près de trois fois moins que les lésions (p<0,05), l'absence d'indication étant évoquée dans 37,8?% des cas. Une antibiothérapie était prescrite systématiquement en CMIA pour 23,4?% des personnels interrogés contre 36,2?% en forêt (p<0,05) [...]
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