Thèse

Les radiculopathies chez les parachutistes de l'armée de terre : étude descriptive rétrospective de 2015 à 2023 / Valentin Caudmont ; sous la direction de Nicolas Desse

  • Texte
  • sans médiation
  • Volume
  • Les radiculopathies chez les parachutistes de l'armée de terre : étude descriptive rétrospective de 2015 à 2023 / Valentin Caudmont ; sous la direction de Nicolas Desse
  • Les radiculopathies chez les parachutistes de l'armée de terre étude descriptive rétrospective de 2015 à 2023 Valentin Caudmont 2025
  • 2025
  • 1 volume ([29]-31feuillets) : illustrations ; 30 cm
  • Présentée sous la forme d'une thèse-article
  • Bibliographie feuillets 22-27 (45 références)
  • Reproduction de Thèse d'exercice Médecine. Médecine générale.Médecine en situation de guerre ou en SSE Aix-Marseille 2025
  • Reproduction de Mémoire de DES Médecine. Médecine générale.Médecine en situation de guerre ou en SSE Aix-Marseille 2025
  • Les pathologies rachidiennes sont bien documentées chez les parachutistes militaires français. En revanche, les atteintes radiculaires n’ont jamais été spécifiquement étudiées dans cette population. Cette étude vise à estimer l’incidence des radiculopathies entre 2015 et 2023 au sein de dix régiments parachutistes. Elle a également pour but de décrire les données anthropométriques de et l’activité parachutiste des patients, les apports de l’imagerie, les traitements proposés et les conséquences sur l’aptitude opérationnelle. Méthode : c’est une étude rétrospective et descriptive recensant tous les cas de radiculopathies diagnostiqués de janvier 2015 à décembre 2023 au sein de la 11e Brigade parachutiste (hors École des troupes aéroportées), du 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine et du 14e Régiment d’infanterie et de soutien logistique parachutiste. Résultats : 212 cas ont été identifiés, soit une incidence de 2,82 cas pour 1 000 personnes-années. Le territoire lombaire est le plus touché (81,1 %), devant les névralgies cervico-brachiales (18,9 %). L’imagerie par résonance magnétique est l’examen le plus prescrit (65,1 %), avec une corrélation radio-clinique dans 50,5 % des cas. La kinésithérapie (73,6 %) et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (68,9 %) sont les traitements les plus courants. Le neurochirurgien est le spécialiste le plus souvent sollicité (20,3 %). Les conséquences sont notables : 46 % des patients ont eu un arrêt de travail (durée moyenne : 37,6 jours), et 57 % une inaptitude au saut en parachute (durée moyenne : 89,6 jours). Les récidives sont fréquentes (57 %). Conclusion : bien que moins fréquentes que les rachialgies, les radiculopathies ont un impact opérationnel plus marqué. L’identification de facteurs de risque permettrait d’améliorer leur prévention et de limiter leurs conséquences sur la disponibilité des parachutistes.
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