Thèse
Évolution à long terme et facteurs pronostiques des myopathies inflammatoires idiopathiques, étude rétrospective d’une cohorte française / Anaëlle le Roux ; sous la direction de Nicolas Schleinitz
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
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Titre(s)
- Évolution à long terme et facteurs pronostiques des myopathies inflammatoires idiopathiques, étude rétrospective d’une cohorte française / Anaëlle le Roux ; sous la direction de Nicolas Schleinitz
Est une reproduction de
- Évolution à long terme et facteurs pronostiques des myopathies inflammatoires idiopathiques, étude rétrospective d’une cohorte française Anaëlle le Roux 2020
Auteur(s)
Autre(s) auteur(s)
Editeur, producteur
- 2020
Description matérielle
- 1 vol. (49 f.) : tableaux ; 30 cm
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. f. 36-40 (61 réf.). Annexes
Note de thèses et écrits académiques
- Reproduction de Thèse d'exercice Médecine. Médecine interne Aix-Marseille 2020
- Reproduction de Mémoire de DES Médecine. Médecine interne Aix-Marseille 2020
Résumé ou extrait
- Introduction : les myopathies inflammatoires idiopathiques sont un groupe de maladies auto-immunes à tropisme musculaire. Il s’agit de maladies rares, mais graves. L’objectif de cette étude est d’étudier l’évolution à long terme et les facteurs pronostics de mortalité et de handicap des myopathies inflammatoires idiopathiques. Matériel et méthodes : il s’agissait d’une étude observationnelle rétrospective multicentrique incluant les patients suivis pour une myopathie inflammatoire idiopathique de 2011 à 2019 à l’Assistance Publique de Hôpitaux de Marseille et dans les hôpitaux périphériques partenaires. Les critères d’inclusion se basaient sur les critères de Bohan et Peter, modifiés. Il fallait la présence d’1 critère clinique et de 2 critères paracliniques. Résultats : nous avons inclus 208 patients, d’âge médian 53,5 ans et avec une prédominance féminine. On retrouvait 46,2% de dermatomyosites, 3,4% de dermatomyosites juvéniles, 16,3 % de syndromes des anti-synthétases, 14,9 % de myopathies nécrosantes auto-immunes, 13% de myosites de chevauchement, et 6,3% de polymyosites. Une néoplasie était associée dans 25% des cas. 94% des patient présentaient une atteinte extra-musculaire. Le taux de décès était de 12,5%. Les principales causes de décès sont les infections et les cancers. Il persistait chez 43,7% d’entre eux un handicap à la fin du suivi (séquelles ou maladie toujours active) et 83,7% d’entre eux nécessitaient toujours un traitement. Les facteurs de risque de décès retrouvés lors des analyses multivariées sont : un âge élevé au diagnostic une myocardite, un syndrome restrictif, la présence d’anticorps anti-HMGCR. Conclusion : les myopathies inflammatoires idiopathiques sont des maladies graves et la grande majorité des patients développent une maladie chronique. Les points clés de la prise en charge sont : une évaluation initiale exhaustive avec dépistage régulier des atteintes extra musculaires et des cancers, l’optimisation des traitements en surveillant l’efficacité et la tolérance, et enfin la prise en charge du handicap.
Sujet - Nom commun
Forme, genre ou caractéristiques physiques
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