Monographie
La Luftwaffe en Belgique : 1940-1942 . 1ère partie, Conquête et installation / par Jean-Louis Roba et Peter Taghon
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- La Luftwaffe en Belgique : 1940-1942 . 1ère partie, Conquête et installation / par Jean-Louis Roba et Peter Taghon
Auteur(s)
Autre(s) auteur(s)
Production
- Limoges : Editions Lela Presse, 2022
Description matérielle
- 1 vol. (286 p.) : Ill. en noir et en coul., fac-sil., cartes, couv. ill. ; 31 cm
Collection
- Histoire de l'Aviation N° 42
ISBN
- 978-2-37468-045-3
EAN
- 9782374680453
Appartient à la collection
- Histoire de l'aviation 1275-1766 N° 42
Note sur les bibliographies et les index
- Note sur les Bibliographies et Index
Résumé ou extrait
- Dès septembre 1939 et durant toute la ‘Drôle de Guerre’, l’espace aérien de la Belgique neutre fut sillonné par les appareils des belligérants profitant de la faiblesse de l’Aéronautique Militaire. Les avions de reconnaissance allemands purent ainsi relever les futures routes d’invasion. Le 10 mai 1940, la Wehrmacht entrait dans le pays et, jusqu’à la fin de ce mois, les combats firent rage dans le ciel belge devenu un enjeu stratégique majeur pour les envahisseurs. Avec le retrait du corps expéditionnaire britannique, les engagements aériens se raréfièrent (bien que toujours actifs en France) ce qui permit aux services de la Luftwaffe de s’établir très vite dans le pays pour remettre en état les aérodromes ainsi que les structures militaires pouvant leur servir. Après la capitulation française à la fin du mois de juin 1940, la Belgique ne connut que peu de combats aériens de jour, que ce soit lors de la « Bataille d’Angleterre » ou de la « Non-Stop Offensive » en 1941, étant ‘protégée’ par la distance la séparant des bases de chasse de la RAF. Tout au plus, des navires et quelques ports devinrent les cibles de l’aviation britannique. Par contre, la Belgique était (comme les Pays-Bas) sur une des routes directes empruntée par les appareils du Bomber Command partant de nuit attaquer les usines de la Ruhr. D’où l’implantation rapide dans le pays d’unités de chasse nocturne (Nachtjagd) qui allaient se faire un nom (les fameux ‘Ghosts of Saint-Trond’ redoutés par les équipages de la RAF). La période 1939-1942 fut donc contrastée avec de sanglants combats lors de l’offensive à l’ouest suivis par une relative tranquillité dans les cieux belges seulement troublés par une montée en puissance du Bomber Command. Les quelques intrusions des ‘lourds’ américains en 1942 demeurèrent ‘anecdotiques’ bien qu’annonciateurs d’une menace croissante.
Sujet - Nom commun
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