Monographie
De la Grande Guerre au totalitarisme : la brutalisation des sociétés européennes / George L. Mosse ; préface de Stéphane Audoin-Rouzeau ; traduit de l'américain par Edith Magyar
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- De la Grande Guerre au totalitarisme : la brutalisation des sociétés européennes / George L. Mosse ; préface de Stéphane Audoin-Rouzeau ; traduit de l'américain par Edith Magyar
Est une traduction de
- Fallen soldiers reshaping the memory of the world wars
Auteur(s)
Autre(s) auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Publication
- Paris : Hachette-Littératures, DL 1999
Description matérielle
- 1 vol. (XVII-291 p.) ; 23 cm
Collection
- Histoires
ISBN
- 2-01-235448-3
- 2-01235448-3
EAN
- 9782012354487
Appartient à la collection
- Histoires (Paris. 1999) 1296-4387
Autre variante du titre
- [Brutalisation des sociétés européennes.]
Classification décimale Dewey
- 303.660 94
Note sur le titre et les responsabilités
- Trad. de : "Fallen soldiers, reshaping the memory of the World Wars"
Note sur les bibliographies et les index
- Notes bibliogr. Index
Résumé ou extrait
- La 4e de couverture indique : "En 1914, une génération s'engagea dans la guerre pour ce qu'elle croyait être une cause juste. Quatre ans de conflit entraînèrent la mort de dix millions d'hommes et ébranlèrent, en profondeur, les sociétés et les régimes européens. Une fois la paix retrouvée, les formes de la commémoration occultèrent le souvenir de ce carnage ; en Allemagne, en Italie comme dans les pays vainqueurs, afin d'exorciser le traumatisme de la violence, on préféra exalter le martyre des soldats, en sacralisant leur combat. C'est une telle sanctification que George Mosse étudie dans ce livre, à travers ce qu'il nomme le " mythe de la guerre " : la mémoire déformée du combat, le culte quasi religieux du soldat qu'évoquent les monuments aux morts ou les cartes postales. L'auteur montre aussi comment, par un étrange processus destiné à apprivoiser la mort, la guerre devint un objet de commerce : jeux pour enfants, bibelots, souvenirs humoristiques ne traduisaient-ils pas ce besoin de banaliser l'horreur ? Mais exorcisée ou banalisée, l'expérience de la mort massive ne fut pas sans entamer la valeur de l'existence humaine, rendant alors concevable la violence totalitaire. Le mythe de la guerre fut exploité par les partis extrémistes ; il nourrit le nationalisme de revanche. De ce processus de " brutalisation ", le nazisme est directement issu."
Sujet - Nom commun
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