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Ligne de front n° 39 - L'épopée de la 6. SS-Panzer Armee

  • Ligne de front n° 39 - L'épopée de la 6. SS-Panzer Armee
  • : Caraktère SARL, 1 NOV 2012
  • 81 p. : ill. en noir et blanc ; 30 cm
  • Ligne de front
  • Versement interne à l'ECPA(D)
  • Sommaire indicatif : L'épopée de la 6. SS-Panzer-Armee Des forêts des Ardennes aux faubourgs de Vienne 1e partie : Face à l’Ouest Destinée à constituer l’ultime réserve stratégique d’un III. Reich aux abois, la 6. Panzer-Armee est lancée, à la place, dans deux contre-offensives stratégiques inutiles, dans les Ardennes puis en Hongrie. Confiée par Hitler à « Sepp » Dietrich, un fidèle de la première heure, cette armée blindée finit par regrouper deux SS Panzer-Korps et cinq des sept SS Panzer-Divisionen. Officiellement rebaptisée 6. SS-Panzer-Armee le 2 avril 1945, elle passera sous cette appellation à la postérité. Entre l’automne 1944 et le printemps 1945, ses hommes et leurs blindés vont livrer, jusqu’à leur ultime retraite vers Vienne, des combats acharnés. Tactiques de combat en milieu urbain 3e partie : front de l’Ouest / Les Américains L’Armée américaine entre réellement en campagne en 1942 dans le Pacifique, puis l’année suivante en Algérie et Tunisie. Les GIs connaîtront d’abord le combat en jungle (Guadalcanal) ou dans le vaste désert nord-africain (Kasserine). Il faudra attendre la Sicile, puis l’Italie et surtout la France pour que l’US Army soit confrontée à la problématique de la guerre en milieu urbain. Des villages de Normandie et des Ardennes en 1944 aux agglomérations allemandes en 1945, les Américains vont devoir capturer ou défendre des immeubles, des rues ou des quartiers face à un ennemi bien plus aguerri. Eduard Dietl Le Rommel du Grand Nord Pendant toute la Seconde Guerre mondiale, la propagande de Goebbels s’est efforcée de focaliser l’attention sur des personnages hors du commun afin de persuader le peuple allemand de la supériorité de la Wehrmacht. C’est dans cet esprit qu’elle propulse sur le devant de la scène deux généraux : le Souabe Erwin Rommel, charismatique « héros du soleil » combattant en Afrique du Nord, et le Bavarois Eduard Dietl, vainqueur de Narvik et chef des forces germano-finlandaises engagées en Laponie, le « héros du Grand Nord ». La bataille de Kasserine Dernier succès de l’Axe en Afrique du Nord Au début du mois de février 1943, Erwin Rommel met au point un plan d’attaque destiné à frapper les unités alliées déployées sur le secteur Nord-Ouest du front tunisien. Entre le 14 et le 22 février, les coups de boutoir germano-italiens vont ainsi malmener le II Corps américain. Parmi les nombreux engagements, les combats pour la passe de Kasserine seront les plus violents. Demiansk La glace et le feu Depuis septembre 1941, les Allemands de la Heeresgruppe « Nord » assiègent Leningrad, empêchant l’acheminement de renforts et de nourriture à la population. Pour y remédier, les Soviétiques mettent en place un pont aérien, mais celui ci est coupé par les nazis à Tikhvine. L’Armée rouge n’a alors de cesse de faire sauter ce bouchon et met sous pression les troupes allemandes qui le constituent. Encerclé, sa position devenue intenable, le Generalleutnant Siegfried Haenicke, commandant la 61. Infanterie-Division (61. ID), décide d’abandonner, le 8 décembre, la place. L’Oryx et le Faucon noir Somalie 1993 : un adversaire, deux opérations En juin 1993, après la mort à Mogadiscio, en Somalie, de 23 soldats pakistanais, plusieurs opérations furent lancées par les Nations unies afin d’y désarmer le plus dangereux des seigneurs de guerre somaliens : Mohamed Farah Aïdid. La dernière d’entre elles, réalisée le 3 octobre 1993, s’est révélée être un fiasco, bien connu grâce au livre de Marc Bowden La chute du faucon noir et au film du même nom. Ce que l’on sait moins, c’est que quelques mois auparavant, les Français de l’opération « Oryx » avaient effectué, avec succès cette fois, une action similaire dans la même zone et face aux mêmes adversaires. Source : www.ligne-front.com
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