Mémoire

La stratégie industrielle militaire de la France sacrifie-t-elle les capacités opérationnelles à l'exellence technologique ? / Capitaine de Corvette François-Xavier Madec ; sous la direction de Joseph Henrotin,... ; Ecole de guerre, promotion 24 Général Gallois, 2016-2017

  • Texte
  • cr
  • La stratégie industrielle militaire de la France sacrifie-t-elle les capacités opérationnelles à l'exellence technologique ? / Capitaine de Corvette François-Xavier Madec ; sous la direction de Joseph Henrotin,... ; Ecole de guerre, promotion 24 Général Gallois, 2016-2017
  • 2017
  • 1 vol. ([43] pages) : ill., photogr., tabl. ; 30 cm
  • 338.473 55
  • "École de guerre, promotion 24 Général Gallois, Groupe G12"
  • Bibliographie pages [41-43]
  • Mémoire de fin d'études Défense 2017 Paris, Ecole de guerre
  • Dans le domaine de l’armement, la technologie est souvent perçue comme le facteur clé d’amélioration des capacités militaires. Force est pourtant de constater qu’elle induit également des effets préjudiciables à l’efficacité opérationnelle : explosion des coûts, diminution des formats, augmentation des délais de production, fiabilité perfectible des matériels,… Le présent mémoire se propose d’étudier ce lien entre développement de la technologie militaire et capacités opérationnelles. Pour cela, l’étude se concentre sur le rôle des différents acteurs – militaires ou non, étatique ou civils – et les rapports de puissance qui les animent, sur une comparaison internationale des différentes approches en terme de stratégie des moyens et enfin sur une tentative d’approfondissement du débat récurrent entre quantité et qualité des moyens militaires. Il est alors possible d’observer une dichotomie entre une vision de court terme au sein de laquelle une technologisation à outrance des armements semble aller à l’encontre des capacités opérationnelles et une vision de long terme où les deux notions semblent se rejoindre, notamment au travers de la préservation de la base industrielle et technologique de défense (BITD). Or les contraintes financières imposent de privilégier une seule des deux options au détriment de l’autre. L’auteur souligne ainsi le choix résolu fait par la plupart des nations, la France en particulier, de préservation du long terme ; cette décision étant par ailleurs encouragée par le contexte international qui privilégie, pour le court terme, la gestion de crises brèves à la capacité à faire face à un conflit de haute intensité.
  • Mémoire lisible au format Pdf
Lien copié.
Build V.5.2.2 - 2ecb916194 (29/04/2026 07:35:08)