Monographie

La promesse de l'aube : Romain Gary ; dossier et notes réalisés par Olivier Rocheteau ; lecture d'images par Stéphanie Cochet

  • Texte
  • sans médiation
  • La promesse de l'aube : Romain Gary ; dossier et notes réalisés par Olivier Rocheteau ; lecture d'images par Stéphanie Cochet
  • [Paris] : Gallimard, impr. 2009
  • (impr. en Espagne)
  • 1 vol. (489 p.) : couv. ill. ; 18 cm
  • Folioplus classiques 20e siècle 169
  • 978-2-07-039656-6
  • 9782070396566
  • Folioplus classiques 1763-9522 169
  • Collection Folio 0768-0732 2009
  • [La promesse de l'aube. français.]
  • Eléments biogr. et bibliogr. dans le dossier
  • Dans ce roman autobiographique Romain Gary raconte son enfance et sa jeunesse, depuis ses premières années passées à Vilnius, en Lituanie, après avoir traversé la Russie avec sa mère, une ancienne actrice juive qui l’élève seule. Tout d'abord il se remémore le moment où il a dit au revoir à sa mère avant de partir se battre lors de la seconde guerre mondiale. Il reprend ensuite le récit de son enfance. Sa mère rêve qu'il devienne célèbre : il essaie donc toutes sortes d'activités artistiques, peinture, musique et danse, et finalement se tourne vers l'écriture. Romain et sa mère mènent une vie paisible et relativement aisée suite à leur commerce de chapeaux et de vêtements. Mais Romain tombe malade ce qui les ruine et les conduit à s'installer à Nice car la France est le pays dont la mère de Romain à toujours rêvé. Là, elle devient gérante de l'hôtel pension Mermonts. Romain se consacre pleinement à ses études et à l'écriture. Il se rend à Paris afin de passer une licence de Droit . En 1938, il devient élève-officier à l’école de l’air de Salon-de-Provence mais voit sa promotion refusée, car il est naturalisé depuis trop peu de temps. Il invente un mensonge pour éviter à sa mère une trop douloureuse déception et quand la guerre éclate, il part comme simple caporal, la laissant très malade. Durant les années de guerre, il reçoit des lettres d’elle qui l’encouragent. Ayant rejoint l’aviation de la France libre, il combat en Grande-Bretagne puis en Afrique et termine la guerre avec le grade de capitaine. Il se voit alors proposer d’entrer dans la diplomatie pour «services exceptionnels». Revenant à Nice à la fin de la guerre, il découvre que sa mère est morte trois ans avant son retour à l'hôtel-pension Mermont. Elle avait chargé une amie de lui transmettre au fur et à mesure des centaines de lettres écrites avant son décès
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