Thèse
Profil étiologique et évolutif des hyperéosinophilies sanguines modérées à majeures au sein d'un hôpital général [Texte imprimé] : une série rétrospective de 170 cas / Guillaume Breysse ; sous la direction d'Olivier Bylicki
Titre(s)
- Profil étiologique et évolutif des hyperéosinophilies sanguines modérées à majeures au sein d'un hôpital général [Texte imprimé] : une série rétrospective de 170 cas / Guillaume Breysse ; sous la direction d'Olivier Bylicki
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Editeur, producteur
- [S.l.] : [s.n.], 2014
Description matérielle
- 1 vol. (44 f.) ; 30 cm
Note sur l'exemplaire
- Version électronique disponible au format pdf (BCSSA)
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. f. 40-41
Note de thèses et écrits académiques
- Thèse d'exercice Médecine 2014 Lyon 1
Résumé ou extrait
- L'hyperéosinophilie sanguine (HS) est une anomalie biologique fréquemment retrouvée au cours de bilan systématique dans. les services hospitaliers. L'HS est classée en légère (500-1500/mm3), modérée (1500-5000/mm3) et majeure (>5000/mm3). Les causes d'HS sont multiples regroupant principalement les allergies, les parasitoses à tropisme tissulaire, les médicaments. Notre étude se propose d'étudier les étiologies, la prise en charge et l'évolution des HS supérieures à 1500/mm3 au sein d'un hôpital général. A partir d'une requête informatique, nous avons réalisé une étude rétrospective exhaustive des patients hospitalisés présentant une HS supérieure à 1500/mm3 entre le 01/01/2005 et le 31/12/2010 au sein d'un hôpital général comptant 290 lits. Un total de 199 patients répondaient aux critères d'inclusion pour lesquels 170 dossiers ont pu être analysés et 29 exclus. L'âge moyen était de 62,6 ans (16-98 ans) avec 69% d'hommes. L'HS au diagnostic était en moyenne de 2287/mm3, avec une valeur maximale moyenne de 2775/mm3. L'étiologie principale était iatrogène d'origine médicamenteuse (46 cas, 27%) suivi des causes dermatologiques (24 cas, 14 %) puis parasitaires (22 cas, 13 %). Pour 30 patients (18%}, I'HS n'était pas prise en compte par le praticien et donc aucune cause n'était recherchée. Les médicaments le plus souvent incriminés étaient les antibiotiques. Le diagnostic de certitude d'une cause parasitaire n'a été possible que dans 11 des 22 cas. L'évolution à 6 mois était connue chez 140 des 170 patients (79.5%) avec 93 guérisons ou rémission, 12 rechutes ou poursuites évolutives et 35 décès. Une sensibilisation de l'ensemble des praticiens des services médicaux et des urgences est nécessaire pour ne pas négliger les HS > 1500, ce d'autant que le taux de mortalité apparaît très élevé dans notre série
Sujet - Nom commun
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