Monographie
Aimée de Coigny
Titre(s)
- Aimée de Coigny
Auteur(s)
Editeur, producteur
- Paris : Pygmalion, impr. 2001
Description matérielle
- 1 vol. (251 p.) ; 24 cm
Collection
- Les Grandes dames de l'histoire 1953-8820
ISBN
- 978-2-85704-715-5
Appartient à la collection
- Les Grandes dames de l'histoire 1953-8820
Note(s)
- La couv. porte en plus : "Ardente et passionnée, elle brava la Révolution et l'Empire". - Bibliogr. p.249-[252]
Note sur le contenu
- I. " Je ne suis qu'au printemps, Je veux voir la moisson ". - II. Lauzun " le grand langoureux ". - III. Malmesbury. - IV. Montrond. - V. André Chénier. - VI. " S'il est des jours amers, Il en est de si doux ". - VII. Mailla Garat. - VIII. " Pour moi Palès, encore a des asiles verts ". - IX. Bruno de Boisgelin et Aimée de Coigny, un couple de conspirateurs. - X. " Quelle mer n'a point de tempêtes ? ". - XI. Alvar. - XII. " Est-ce à moi de mourir ? "
Résumé ou extrait
- Madame de Coigny, aimez-vous toujours autant les hommes ? - Oui, Sire, surtout s'ils sont bien élevés. C'est par ces mots qu'Aimée de Coigny, duchesse de Fleury, répondit un jour à l'empereur Napoléon. Qui était cette insolente et redoutable séductrice ? A coup sûr, une femme exceptionnelle. Née sous les derniers feux de la monarchie absolue, elle se montre vite caustique et rebelle, jouant des sortilèges d'une beauté que nul ne conteste. Opportuniste sans être ambitieuse, elle s'empresse de profiter des lois nouvelles de la République balbutiante pour obtenir le divorce d'avec le mari joueur que sa famille lui a imposé très jeune et grâce auquel elle est devenue duchesse. Aristocrate, elle est arrêtée par les sans-culottes. Dans sa geôle, elle côtoie le poète André Chénier auquel elle inspire un poème célèbre, La Jeune Captive, et échappe de peu à la guillotine grâce à la chute de Robespierre. Sitôt libre, son appétit pour la vie redouble, ses amants se succèdent sous le Directoire, puis l'Empire. Confidente de Talleyrand, elle parvient à le convaincre de soutenir, en 1814, la Restauration des Bourbons, tant elle abhorre Napoléon. Héroïne tumultueuse, romanesque, passionnée, observatrice impitoyable de ses contemporains, elle a laissé à sa mort un Journal saisissant de lucidité qui révèle un visage admirable de femme, évoqué avec infiniment de rigueur et de sensibilité par Monique de Huertas. [4e de couv.]
Sujet(s)
Sujet - Nom commun
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