Monographie
Le toucher des philosophes : Sartre, Nietzsche et Barthes au piano : essai
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Titre(s)
- Le toucher des philosophes : Sartre, Nietzsche et Barthes au piano : essai
Auteur(s)
Editeur, producteur
- [Paris] : Gallimard, impr. 2014
- (impr. en Espagne)
Description matérielle
- 1 vol. (208 p.) : couv. ill. ; 18 cm
Collection
- Folio Essais 589
ISBN
- 978-2-07-045670-3
EAN
- 9782070456703
Appartient à la collection
- Folio. Essais 0769-6418 589
- Collection Folio 0768-0732 2014
Classification décimale Dewey
- 780.1 23
Résumé ou extrait
- L'engagement de Sartre dans l'Histoire est connu, ses discussions avec Che Guevara, ses déclarations incendiaires contre la colonisation, ses harangues sur un tonneau de Billancourt, etc. Sait-on qu'en pleine euphorie militante, Sartre réservait chaque jour du temps pour le piano ? Il déchiffrait des partitions de Chopin ou Debussy. L'homme qui incarnait son siècle vivait des intensités et des rythmes secrets. Comment la philosophie s'accorde-t-elle à cette pratique en contrebande ? Nietzsche, qui se rêvait compositeur plus que philosophe, adopta le piano comme son diapason, la table d'évaluation de ses idées, l'instrument de ses transfigurations intimes. Combattre Wagner, vaincre la lourdeur, épouser Lou, devenir méditerranéen, il joua sa vie sur le clavier, même pendant sa folie. Décider de vivre en musique engage le corps amoureux. Barthes le comprit, à l'écart des codes dont il était devenu le théoricien. Le piano lui offrit une échappée hors des discours savants. Musicien, il découvrit une autre érotique, tantôt berceuse enfantine, tantôt pourvoyeuse de pulsions. Le jeu musical transporte une gamme d'affects qui se prolongent dans la vie sociale et intellectuelle, de sorte que la pratique du piano ne laisse pas intact le reste des jours. Doigtés, allures, sensualités, tout se livre sur la touche. [4e de couv.]
Sujet(s)
Sujet - Nom de personne
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