Thèse
Et le 12 novembre 1918 ? : de l'utilisation des prisonniers austro-hongrois en Russie pendant la Grande guerre / Marie-Noëlle Snider-Giovannone
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- Et le 12 novembre 1918 ? : de l'utilisation des prisonniers austro-hongrois en Russie pendant la Grande guerre / Marie-Noëlle Snider-Giovannone
Auteur(s)
Publication
- Paris : l'Harmattan
Fabrication / Impression
- 2024
Description matérielle
- 1 volume (263 pages) : illustrations, cartes, fac-similés, couverture illustrée ; 24 cm
Collection
- Historiques Travaux
ISBN
- 978-2-336-46711-5
EAN
- 9782336467115
Appartient à la collection
- Historiques. Série Travaux 2105-8946
Autre variante du titre
- [Les forces alliées et associées en Extrême-Orient, 1918-1920. les soldats austrois-hongrois.]
Classification décimale Dewey
- 947.084 1 23
Note(s)
- En appendice, choix de documents
Note sur les bibliographies et les index
- Notes bibliographiques
Note de thèses et écrits académiques
- Texte remanié de Thèse de doctorat Histoire moderne et contemporaine Poitiers 2015 Les forces alliées et associées en Extrême-Orient, 1918-1920 : les soldats austrois-hongrois
Résumé ou extrait
- Peu de personnes connaissent l'intervention des forces alliées et associées en Russie entre 1918 et 1920. Elle a pourtant été décidée le 29 novembre 1917 à Paris par leurs représentants. Le Conseil supérieur Interallié (C.S.I.) avait été créé deux semaines auparavant, le 10 novembre 1917. C'est ce même organe qui, à partir de ce jour sur le plan militaire et politique, domina la situation partout durant tout le conflit « jusqu'au 1er janvier 1920, lorsqu'il fut dissous avec la démobilisation générale » . Ces alliés et associés étaient censés aider les Blancs contre les Rouges, mais ce ne fut pas le cas. Ils devaient aussi créer un nouveau front oriental pour soulager le front en France, ce ne fut pas le cas non plus. Ils aidèrent en revanche la légion tchèque à se constituer pour devenir l'armée de la future Tchéco-Slovaquie. Quelques centaines de prisonniers austro-hongrois italophones furent enrôlés dans les Bataillons noirs et envoyés avec le corps expéditionnaire, venu d'Italie en 1918, se battre à Krasnoïarsk. Les prisonniers austro-hongrois italophones ne devaient pas rentrer chez eux avant le traité de Saint-Germain-en-Laye qui faisaient d'eux des Italiens, le voulaient-ils ?
Sujet - Collectivité
Sujet - Nom commun
Sujet - Nom géographique
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