Thèse
Les envenimations par vipéridés en République de Djibouti d'octobre 1994 à mai 2006 [Texte imprimé] : étude rétrospective dans le service de réanimation du groupement médico-chirurgical Bouffard / par Sébastien Larreche ; [sous la dir. de] Georges Mion
Titre(s)
- Les envenimations par vipéridés en République de Djibouti d'octobre 1994 à mai 2006 [Texte imprimé] : étude rétrospective dans le service de réanimation du groupement médico-chirurgical Bouffard / par Sébastien Larreche ; [sous la dir. de] Georges Mion
Est reproduit comme
- Les envenimations par vipéridés en République de Djibouti d'octobre 1994 à mai 2006
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Editeur, producteur
- [S.l.] : [s.n.], 2007
Description matérielle
- 1 vol. (173 f.) : ill. ; 30 cm
Titre traduit ajouté par le catalogueur
- Envenomations by viperidae in the Republic of Djibouti between october 1994 and may 2006 retrospective study in the intensive care unit of the medico-chirurgical grouping Bouffard eng
Note sur disponibilité
- Publication autorisée par le jury
Note sur les bibliographies et les index
- Bibliogr. f. 161-172
Note de thèses et écrits académiques
- Thèse d'exercice Médecine. Médecine générale 2007 Paris 12
Résumé ou extrait
- Cette étude a porté sur 84 patients admis pour morsure de serpent. L objectif principal était de décrire leurs caractéristiques épidémiologiques, cliniques, biologiques, thérapeutiques et évolutives. A Djibouti, le risque ophidien est constant au cours de l année, avec une majoration au cours de la saison chaude. Les morsures surviennent volontiers en fin de journée (25%). Les hommes sont touchés trois fois plus que les femmes et les enfants sont rarement mordus. Les morsures prédominent au niveau du membre inférieur (57%). Le principal signe clinique est un oedème loco-régional (95%) souvent modéré. Des saignements ont été rapportés chez la moitié des patients. Une coagulopathie de consommation est très fréquente (82%). Cette présentation fait évoquer en premier lieu une envenimation par Echis pyramidum. Le FAV-Afrique® est un produit très efficace et bien toléré ; mais son prix élevé limite son accessibilité. Sa paraspécificité vis-à-vis du venin d Echis pyramidum de la République de Djibouti est excellente. 35 % des patients n ont reçu qu une ampoule initiale et tous ont survécu. Nous n avons pas mis en évidence de supériorité en cas de posologie initiale de 2 ampoules (posologie recommandée). L étude de l évolution de l hémostase a montré un délai semblable de normalisation, que la prise en charge soit débutée avant ou après la 24ème heure post-morsure. Ce résultat, intéressant car démontré factuellement pour la première fois, confirme la notion empirique qu une prise en charge tardive ne doit pas constituer une contre-indication à l antivenin. Nous proposons une conduite à tenir devant une envenimation vipérine basée sur un grade clinico-biologique
- This study is related to 84 admitted patients for snakebite. The principal objective was to describe their epidemiologic, clinical, biological, therapeutic and evolutionary features. In Djibouti, the risk of snakebite is constant throughout the year, with an increase during the hot season. The bites readily occur at nightfall (25%). Male subjects are 3 times more concerned than females, whereas children are seldom bitten (15%). The bites prevail on the lower limb (57%). The main clinical sign is a loco-regional oedema (95%) often moderate. Bleedings were brought back in half of the cases. A coagulopathy of consumption is very frequent (82%). This presentation initially evokes an envenomation by Echis pyramidum. FAV-Afrique® is a very efficient product and well tolerated; yet accessibility is limited by its cost. Its paraspecificity with respect to the venom of Echis pyramidum of the Republic of Djibouti is excellent. 35% of the patients received merely one initial vial, and all survived. No superiority was shown in the event of the recommended initial dose of two vials. The study of evolution of the haemostasis parameters proved to normalise in the same time delay whether the treatment was begun immediately in the 24h following the bite, or past that time span. This result is interesting because evidence based for the first time, and confirms the empirical concept that a late diagnosis should indicate in no way counter the use of antivenom. We suggest a medical handling of an envenomation based on clinical and biological criteriae
Sujet - Nom commun
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