Monographie

Katherine Mansfield. Claire Lispector. Claude-Louis Combet. François Lallier. Nouvelle poésie chinoise

  • Katherine Mansfield. Claire Lispector. Claude-Louis Combet. François Lallier. Nouvelle poésie chinoise
  • Paris : Europe, DL 2012
  • 1 vol.(380 p.) : ill., couv. ill. ; 21 cm
  • Revue europe 1003-1004 0014-2751
  • 978-2-35150-052-1
  • Revue europe 1003-1004 0014-2751
  • 823
  • N° de : "Europe : revue littéraire mensuelle", nov.déc. 2012. - Notes bibliogr.
  • Au cœur sensible de la vie / Anne MOUNIC. - La réputation de Katherine Mansfield en France / Gerri KIMBER. - Secrètes affinités / Claude CAZALÉ BÉRARD. - De l’autre côté des apparences / Geneviève BRISAC. - Essayer toutes sortes de vies / Angela SMITH. - Katherine Mansfield et D.H. Lawrence / Anne MOUNIC. - Le vent souffle / Katherine MANSFIELD. - « En contact ». Katherine Mansfield à Fontainebleau / Vincent O’SULLIVAN. - Ces oiseaux qui enflent et qui meurent… / Anne MOUNIC. - Le Canari / Katherine MANSFIELD. - Le canari de Katherine Mansfield, « oiseau blessé » / Vincent O’SULLIVAN. - L’Oiseau blessé et autres poèmes / Katherine MANSFIELD
  • Née en 1888 en Nouvelle-Zélande, Katherine Mansfield a mené en Europe une existence nomade entre l'Angleterre, l'Allemagne, la Suisse, l'Italie et la France. Avec T.S. Eliot, James Joyce et Virginia Woolf, elle fit se lever au début du siècle dernier une « nouvelle aurore » de la littérature de langue anglaise. Animée par un constant souci d'authenticité, elle a profondément renouvelé l'art du récit en le dépouillant des obligations de l'intrigue pour tenter de capturer la vérité de l'instant, la poésie lumineuse ou douloureuse des sentiments, les frontières labiles de l'être. La lecture de ses nouvelles nous rend témoins d'une fusion de l'émotion et de la réalité environnante qui la détermine. « Chacun de ses livres, s'il n'est pas toute la vie est sans aucun doute — complètement — toute une vie », remarquait Cristina Campo. La plus fondamentale aspiration de Katherine Mansfield fut en effet de recréer la vie dans son écriture et d'être réelle dans sa vie. En 1923, apprenant sa mort, Virginia Woolf écrivit dans son journal : « Je ne voulais pas me l'avouer, mais j'étais jalouse de son écriture, la seule écriture dont j'aie jamais été jalouse. Elle avait la vibration ». [4e couv.]
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