Monographie
J'étais médecin avec les chars : journal de guerre / André Soubiran ; Préface de Georges Duhamel,..
Type de contenu
- Texte
Titre(s)
- J'étais médecin avec les chars : journal de guerre / André Soubiran ; Préface de Georges Duhamel,..
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Adresse bibliographique
- Paris Toulouse : Didier, 1943
Description matérielle
- 1 vol. (308 p.) : carte, couv. ill. ; 18 cm
Résumé ou extrait
- Mobilisé en 1939, A. Soubiran est affecté à un régiment d'auto-mitrailleuses. Il narre, à partir de son carnet de route, la vie de ses camarades, dont une grande partie ont été tués à l'issue de la Campagne de France. Passant rapidement sur la Drôle de guerre, l'auteur s'attarde en revanche sur les combats du 11 mai 1940 au 18 juin 1940. Avec grandiloquence, il rend compte, au jour le jour, du courage des soldats, plaçant leur action dans la tradition de la cavalerie française, brossant un portrait idyllique du climat régnant entre hommes du rang et officiers. Les 18 et 19 mai, l'unité est coupée du poste de commandement. Le manque d'hommes et de matériel oblige au repli. Rempli d'admiration pour ses camarades, Soubiran semble regretter de ne pas pouvoir se battre comme eux. Son statut de médecin le place néanmoins au coeur des combats au cours desquels il voit affluer de nombreux blessés, soldats et civils, dont il n'a généralement pas les moyens de s'occuper et qu'il ne peut faire évacuer. La plupart des blindés ayant été perdus dans les combats, les hommes sont dispersés dans d'autres unités jusqu'au 7 juin, date d'arrivée de nouveaux engins, à peine sortis de l'usine. L'auteur passe les quelques jours d'attente à Paris où il observe l'état d'esprit des Parisiens et un grand nombre de "planqués". Replié en Normandie, il écoute avec émotion l'appel du maréchal Pétain du 17 juin 1940 dans la fôret d'Andaine. Il se dirige vers la Loire mais est capturé à Saint-Fraimbault (Orne). Il réussit finalement à s'évader avec quelques hommes et à franchir la Loire près de Nantes. L'auteur interrompt là son récit, car " après, sur ce que fut cette retraite jusqu'à l'armistice, je n'ai plus le courage d'écrire" (297) pour décrire les scènes de réfugiés en exode et la déroute de l'Armée française, avec son cortège de blessés et de morts. [Source : EGO 39-45, résumé Françoise Passera]
Sujet - Collectivité
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