Monographie
L'Occident et le Tiers-monde / Carlos Rangel ; traduit de l'espagnol par Georges Liébert ; préface de Jean-François Revel
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- L'Occident et le Tiers-monde / Carlos Rangel ; traduit de l'espagnol par Georges Liébert ; préface de Jean-François Revel
Est une traduction de
- El tercermundismo
Auteur(s)
Autre(s) responsabilité(s)
Publication
- Paris : Éditions Robert Laffont, DL [1982]
Fabrication / Impression
- Paris : Éditions Robert Laffont
Description matérielle
- 1 vol. (221 p.) ; 22 cm
Collection
- Libertés 2000
ISBN
- 978-2-221-01092-1
- 2-221-01092-2
EAN
- 9782221010921
Appartient à la collection
- Libertés 2000 0768-2360 43
Classification décimale Dewey
- 320.12
Note sur les titres associés
- La couv. porte en plus : "De la fausse culpabilité aux vraies responsabilités"
Note sur les bibliographies et les index
- Notes bibliogr.
Résumé ou extrait
- La 4e de couverture indique : "Ce livre traite d'un sujet sans espoir. En effet, dans leur majorité, les gouvernements qui dominent aujourd'hui la planète n'ont aucun intérêt à mettre en oeuvre les moyens de réduire les inégalités entre nations riches et nations pauvres, parce que l'exploitation politique et idéologique de ses inégalités se trouve être pour eux plus lucrative que leur correction. Bien plus, leur correction ferait disparaître les formes de pouvoir qui règnent dans la plus grande partie du tiers-monde, et qui apportent aux politiciens sachant s'en servir les satisfactions d'un mélange unique de toute puissance et d'irresponsabilité. A l'intérieur des pays riches, la gauche, dépouillée de son horizon moral par la faillite désormais indéniable du communisme, a reporté sur le tiers-mondisme son imagination idéologique et son besoin de culpabilité, sources d'un désir d'omnipotence éternelle. Cette imagination et ce besoin, pas plus que naguère l'illusion communiste, ne viennent du souci de guérir en pratique la pauvreté dans le monde. L'objectif du tiers-mondisme est de mettre en accusation et, si possible, de détruire les sociétés développées, non pas de développer celles qui devraient l'être. Le succès paisible impliquerait une révision douloureuse de l'idéologie tiers-mondiste elle-même, qui n'a guère de chances de se produire tant que le communisme conservera quelque force et le socialisme quelque crédit. Ce livre paraît, pour toutes ces raisons, promis à l'exécration presque universelle. Pourtant, les hommes de bonne volonté le sentiront, la démarche intellectuelle de Carlos Rangel est la seule qui puisse conduire à formuler clairement le problème des inégalités économiques entre nations, et donc qui puisse permettre d'en chercher la solution."
Sujet - Nom commun
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