Monographie

La mondialisation n'est pas coupable : vertus et limites du libre-échange

  • La mondialisation n'est pas coupable : vertus et limites du libre-échange
  • Paris : La Découverte, DL 2000
  • 1 vol. (218 p.) : graph., tabl. ; 19 cm
  • La Découverte-poche. Essais 81 1272-1514
  • 978-2-7071-3113-3
  • La Découverte-poche. Essais 81 1272-1514
  • 337.1
  • Trad. de : "Pop internationalism". - Numérotation dans la collection principale : "La Découverte-poche", ISSN 1272-1492, n° 81. - Notes bibliogr.
  • I. UN MONDE A SOMME NULLE ? : 1. La compétitivité : une dangereuse obsession. - 2. Preuves à l'appui. - 3. Commerce extérieur, emploi et salaires. - 4. La croissance du tiers monde nuit-elle à la prospérité du premier monde ?. - 5. L'illusion du conflit commercial international. - II. LA THEORIE ECONOMIQUE, POUR LE PIRE ET LE MEILLEUR : 6. Mythes et réalités de la compétitivité américaine. - 7. Ce que tout étudiant doit savoir sur le commerce international. - III. LE MONDE EMERGENT : 8. La sagesse des " gens sérieux " remise en question. - 9. ALENA : des vérités difficiles à dire. - 10. Le mythe du miracle asiatique. - 11. La revanche de la technologie. - Epilogue : Le libre-échange est-il dépassé ?
  • On attribue souvent à la mondialisation des échanges une bonne partie des maux économiques et sociaux qui frappent nos sociétés. La concurrence entre pays développés est perçue comme une lutte sans merci où les moins dynamiques risquent d'être définitivement éliminés de la course. La désindustrialisation du Nord est attribuée à la concurrence irrésistible du Sud. Au nom de la " compétitivité " de l'économie nationale, on prône les recettes économiques les plus contradictoires, du protectionnisme à la dérégulation totale. Le livre de Paul R. Krugman - qui a trouvé un large public en France après sa première publication en 1998 - balaie de façon extrêmement convaincante ces clichés trop répandus, à droite comme à gauche. L'économie mondiale est un système complexe de relations à effets rétroactifs, pas un enchaînement de causes mécaniques à sens unique. Convaincu qu'on peut simplement parler d'économie sans trahir cette complexité, Paul Krugman s'est donné comme défi d'accomplir pour les arcanes du libre-échange ce que Stephen Jay Gould a réalisé pour les mystères de l'évolution. La limpidité de ses essais et le succès qu'ils ont obtenu aux Etats-Unis, témoignent de la réussite de son ambition. [4e de couv.]
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