Monographie
Humana conditio / Norbert Elias ; traduit par Laurent Cantagrel ; et présenté par Falk Bretschneider
Type de contenu
- Texte
Type de médiation
- sans médiation
Type de support
- Volume
Titre(s)
- Humana conditio / Norbert Elias ; traduit par Laurent Cantagrel ; et présenté par Falk Bretschneider
Est une traduction de
- Humana conditio Beobachtungen zur Entwicklung der Menschheit am 40. Jahrestag eines Kriegsendes, 8. Mai 1985 cop. 1985
Auteur(s)
Autre(s) auteur(s)
Publication
- Paris : Éditions EHESS, DL 2016
Description matérielle
- 1 volume (190 pages) : couverture illustrée ; 17 cm
Collection
- Audiographie 2119-4173 17
ISBN
- 978-2-7132-2548-2
EAN
- 978271322 5482
Appartient à la collection
- Audiographie 2119-4173 17
Autre variante du titre
- [Humana conditio. considérations sur l'évolution de l'humanité à l'occasion du quarantième anniversaire de la fin de la guerre (8 mai 1945).]
Classification décimale Dewey
- 303.66
Note sur la publication, la production, etc.
- EHESS = École des hautes études en sciences sociales
Note sur les bibliographies et les index
- Notes bibliographiques
Résumé ou extrait
- En ce début d'un XXIe siècle marqué par le retour massif de la violence et de la guerre, il est important de publier la traduction d'un texte menant une réflexion profonde sur le rapport de l'humanité à la guerre, d'autant plus que cette réflexion provient d'un penseur si imminent et complexe que Norbert Elias. Longtemps ignoré des milieux intellectuels et universitaires français, la pensée eliasienne s'est forgé ces dernières années sa place en France. Rendu célèbre par des historiens comme Roger Chartier, Elias jouit aujourd'hui d'une reconnaissance incontestée dans l'ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales. Considéré comme l'un des textes centraux de la pensée éliasienne, Humana conditio condense une réflexion plus large menée dans ses ouvrages monographiques, et lie cette réflexion à deux actualités : celle de la célébration du 40e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et celle de la confrontation Est-Ouest en Europe, et plus largement dans le monde. Elias ne s'arrête pourtant pas à analyser les enjeux de ce conflit mais l'inscrit dans une histoire plus longue, celle de la conflictualité profonde de la vie humaine qui a toujours fait de la violence et de la guerre une partie intégrante du lot de l'humanité, de la conditio humana. Pourquoi, demande-t-il, l'humanité n'arrive-t-elle pas à s'en débarrasser et quelles conditions devraient-elles être réunies, le cas échéant, pour qu'elle puisse enfin y parvenir ? En prononçant ce discours le 8 mai 1985 à l'université de Bielefeld, Elias indique bien le contexte historique dans lequel se situe sa réflexion. Son discours, de quelques pages seulement dans sa forme plus tard publiée, forme le coeur du texte Humana conditio ; Elias l'a pourtant repris pour la version plus longue traduite ici et qui se retrouve réécrite et complétée par des ajouts conséquents.
- La 4e de couv. indique : "Norbert Elias a 87 ans lorsqu'il est invité à prononcer le 8 mai 1985 à Bielefeld la conférence pour célébrer le quarantième anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il élabore en même temps un texte plus étoffé, traduit ici pour la première fois en français dans son intégralité et qui, à bien des égards, a valeur de testament intellectuel. L'auteur de Sur le processus de civilisation y développe une réflexion d'une grande lucidité autour de questions qui se posent à chacun d'entre nous : Pourquoi y a-t-il des guerres ? Pourquoi ce retour périodique à la barbarie ?"
Sujet - Nom commun
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