De la compression de l'aorte, (exercée à travers la paroi antérieure du ventre), considérée comme un moyen propre à suspendre toute espèce de pertes de sang chez les femmes en couches, et l'hémorragie qui suit la blessure de l'une des artères de la moitié inférieure du corps ; suivie du récit des essais qui en ont été faits par beaucoup de praticiens, et du jugement qu'ils en ont porté
Baudelocque Louis-Auguste | chez l'auteur, rue Saint-Lazare, n?68. 1835 | 1835